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Actu du moment

Subway Art

07/01/2010

Autour de trois personnalités parmi les plus importantes du mouvement Graffiti, que sont
Martha cooper, Henry Chalfant & Blade !

Du Vendredi 15 Janvier au Samedi 13 Février 2010



Galerie Bailly contemporain en association avec Taxie Gallery propose dés le début de l’année, un événement historique, hors pair et unique ! Déjà en 2008 lors de l’exposition « Taguer n’est pas jouer », la galerie Bailly et Valériane ont permis de présenter les oeuvres originales de Martha Cooper au public parisien. Après l’exposition de la Fondation Cartier « Né dans la rue », l’événement à la galerie Bailly contemporain permettra de faire un lien supplémentaire enrichi et historique sur le Graffiti.

L’exposition regroupera un grand nombre des œuvres reproduites dans « Subway Art » mais aussi pour chacun d’eux, de Martha Cooper à Henry Chalfant, des tirages inédits jusque-là encore peu montré. Martha Cooper et Henry Chalfant produiront aussi pour l’occasion des tirages des œuvres de Blade, un des tous premiers protagonistes du Graffiti, sur lesquelles l’artiste interviendra picturalement. Blade exposera également les tirages originaux de tous ses trains peints jusqu’à présent jamais présentés au public (plus de 5000 à son actif !).

Mareen Fischinger

27/01/2010

Du 19 Février au 20 Mars 2010
Vernissage le Jeudi 18 Février à partir de 19h

Ces photographies prétendument irréelles, aux prises de vue latérales, en plongée et en contre plongée créent des images
surprenantes. Le secret de cet effet réside dans la reproduction d’une réalité sous tous ses angles et la déformation née de
l’assemblage. À ceci s’adjoint un raccourci qui démontre le fonctionnement de l’oeil et sa mémoire optique. La panographie
est donc le support réel d’une image mentale.
Par la fragmentation des images et l’analyse suggérée ainsi que dans la démarche de proposer des angles d’approches
multiples, les panographies peuvent rappeler la période cubiste analytique, en peinture.
Cependant, à la différence des cubistes du début du siècle dernier, Mareen Fischinger assemble pour construire une vision
objective fiable : la juxtaposition des différents points de vue suggère un système d’hyper-perspectives présentant un
ensemble d’instants différents. L’éphémère métamorphose du temps est alors capturée.
Le public pose alors un regard complètement nouveau sur le monde. Les résultats sont de vrais prouesses techniques, sortes
de mosaïques de centaines de photographies, dévoilant des panographies riches en détails.